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NEWSLETTER N° 23

LES ELEVES DU BIA SUR LA BASE D’AVORD

Les BIA ont passé la journée du 20 Décembre 2016 sur la base d’Avord. Ils ont notamment pu faire de l’entrainement sur simulateur et voler sur Xingu

Visite BIA Avord, Bourges, Nevers

Dans le cadre de la convention, signée entre le Ministère de l’Air et l’Education Nationale, visant à confirmer l’implication plus importante de l’armée de l’air dans l’accompagnement et le suivi des élèves préparant le Brevet d’Initiation à l’Aéronautique, les diplômés les plus méritants de la saison 2015/2016 de Nevers, d’Avord et de Bourges ont eu le privilège d’être reçus ce mardi 20 décembre 2016 sur la Base Aérienne 702 d’Avord.

NEWSLETTER N° 22

UNE CONSULTATION EST LANCEE POUR LA REVISION DU PRIX DES HEURES DE VOL

Certains pensent que le moment est opportun pour revoir à la baisse le prix des heures de vols. D’autres estiment que les incertitudes sont encore trop fortes pour prendre une telle décision

Cliquez ci-après sur « En savoir plus » afin d’accéder à davantage d’explications concernant le contexte général, les nouveaux tarifs proposés ainsi que les échéances d’application envisageables
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NEWSLETTER N° 21

PRESENTATION DES ESPACES AERIENS D’AVORD

 

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Ce document de 54 pages est mis à votre disposition afin de savoir tout ce qui est nécessaire pour voler sans difficultés dans le Berry.

Comme chaque année, notre responsable sécurité des vols  nous propose deux séances d’informations pour bien comprendre les zones d’Avord.

Deux séances sont planifiées au Club-house de l’Aéroclub le mercredi 12 et le mardi 18 Octobre à 18:30.

Inscrivez-vous: correspondant.securite@orange.fr

NEWSLETTER N° 16

Café, croissants et terrine…Souvenir d’un ancien Président

Il ne faut pas en vouloir au photographe pour l’absence de personnages sur son image des cafés croissants d’octobre 2016 à Bourges. Il a immortalisé une table joliment mise.

Le souvenir des cafés-croissants me plonge dans la nostalgie. Nous y en avons vu de toutes les couleurs.

Un jour, une quarantaine d’avions étaient venus prendre le café et les croissants à LFLD. La presse locale en avait fait tout un plat. L’aéroport de Bourges est en général moins animé, surtout le dimanche.

Le gestionnaire de l’aéroport, qui n’avait rien vu avant d’ouvrir son journal, avait engueulé l’UAC au prétexte que ces visiteurs dominicaux « n’avaient pas payé leur taxe ». Le dimanche, la tour était fermée. On a laissé le gestionnaire se débrouiller.

Un autre dimanche, c’était en 2006, le ciel était si couvert qu’on ne voyait pas le bout de son nez. Inutile d’attendre un avion. Le buffet bien dressé croulait sous les victuailles. Les quelques bénévoles venus pour l’accueil des visiteurs se sont empiffrés. D’autres qui avaient l’habitude de venir siroter leur whisky le dimanche vers midi, n’ont plus eu faim pour aller déjeuner. Il y avait du rab pour tout le monde.

Ce jour là, un seul pilote était venu d’ailleurs en avion. C’était Jean-Luc EYNARD, instructeur à l’UAC. Il était venu en radada de Châteauneuf sur Cher où il volait aussi. A peine posé, il a fallu qu’il y retourne parce qu’on n’y voyait plus.

Combien ça coûte ?

Le rituel des cafés croissants est une magnifique initiative des aéroclubs de la Région Centre.

Du printemps à l’automne, les clubs de la région servent à tour de rôle le café à ceux qui viennent les voir en avion le dimanche matin. Une splendide occasion de faire un vol pas trop loin, et de rencontrer d’autres pilotes amateurs qui aiment survoler le plancher des vaches.

Le café, et tout le reste, c’est gratuit. C’est le club accueillant qui paie, même lorsqu’il ne compte que peu d’adhérents et qu’il reçoit une nuée d’avions venus d’ailleurs avec parfois quatre personnes affamées à bord. Liberté, Egalité, Fraternité.

Sans être le plus grand club de la région, Bourges ne peut pas faillir à cette tradition d’hospitalité. Ce qui a valu un jour un dialogue, ou plutôt une prise de becs, cocasse entre administrateurs.

L’une, très jolie femme, chargée de l’accueil, voulait absolument acheter les croissants dans la boulangerie la plus snob de Bourges. « Moi je ne vais pas fourguer de la saloperie à nos invités » qu’elle grinçait.

L’autre se souciait davantage des finances du club dont il ne voulait pas gaspiller les sous. Il préférait acheter les croissants au supermarché.

Devant ce désaccord, l’un et l’autre ont dit vouloir rendre leur tablier la veille du cafés-croissants: « si c’est comme ça, je ne viens pas » qu’ils ont dit tous les deux.

Le pauvre président (à l’insu de son plein gré) sent le plancher s’effondrer sous ses pieds. Sans avoir été élevé chez les Jésuites, il propose à la première d’acheter quelques croissants de luxe, (mais pas trop) puisque cette boulangerie est sur sa route et qu’elle arrivera la première dimanche matin. Il suggère à l’autre bénévole de compléter l’approvisionnement en fonction des besoins en allant au supermarché du coin.

Ainsi fut fait. Les pilotes invités n’y ont vu que du feu, un croissant chasse l’autre.

La terrine maison

Lors de ces rendez-vous matinaux des cafés-croissants, il est d’usage de servir d’autres bricoles roboratives aux passagers des avions invités, et aux pilotes qui ne font pas le retour. Un coup de rouge, une charcuterie, une tranche de saucisson, sont vite avalés.

Ce détail n’avait pas échappé au président de l’époque. Il s’était donc chargé d’agrémenter le buffet. Mais soucieux du budget, il avait acheté, au supermarché, la terrine de campagne la moins chère (au demeurant la meilleure du rayon). Mais comme seuls les chiens mangent dans du papier d’emballage, il avait écrasé ce pâté dans de petites terrines en terre cuite du plus bel effet.

Un pilote invité en avait bavé de gourmandise : « La terrine maison, y a que ça de vrai… » qu’il avait dit. Faut-il préciser qu’il n’est pas resté une miette de cette terrine ?

Souvenirs d’un ancien président

NEWSLETTER N° 11

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Les visiteurs de retour après la grisaille du matin
Les vols de découverte (puisqu’il faut désormais les nommer ainsi) ont été nombreux tant en vol à voile qu’en vol moteur
La bonne humeur a tout le temps prévalu, autour de la buvette notamment. Le dîner du samedi, le concert suivi du pot de clôture furent de grands moments pour la cohésion de l’UAC.